Du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et du crime de disposer des autres

L’échec du mondialisme se révèle chaque jour plus criant, et les peuples réagissent par des sursauts national et identitaire. Le monde se retrouvera dans la multitude et la diversité ou sombrera dans la servitude selon 1984, le cauchemar imaginé par Orwell.

L’histoire n’a ni sens, ni fatalité, les causes perdues sont celles qui ne sont pas défendues. Une nation a besoin de se créer des héros pour son imaginaire qui nourrit ses racines et fait vivre le présent. Cela s’appelle l’identité, seule garante de l’avenir et de la paix des nations. Les Droits des peuples autochtones des Nations unies (2007) incitent chaque nation à assumer et préserver son identité, sur sa terre ancestrale, par la prise en charge de lui-même, par lui-même et pour lui-même.

La démocratie participative a vécue, montrant sa toxicité et sa nocivité sans limite. Il nous appartient, à chacun de nous, personnellement et individuellement, de nous assumer pour gérer nos propres affaires afin de refonder la nation dans une réelle et authentique disposition de soi. De nous unir pour être plus forts et déterminés. Après le Pacte citoyen, et la Lettre aux Algériens, l’auteur continue ici ses chroniques pour un renouveau et une refondation de la Nation française.

 

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