Hubert Lenglet

Hubert Lenglet
Chroniqueur essayiste
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Chroniques françaises
au fil du temps

Note de lecture, l’Affaire Pétain, vu du droit, Pétain n’a pas trahi

Note de lecture de votre serviteur sur l’ouvrage en cours “L’Affaire Pétain, vu du droit, Pétain n’a pas
trahi.”

Les vicissitudes de l’actualité m’ont amené à me pencher sur l’histoire du Maréchal Pétain, à
l’occasion de l’anniversaire du bicentenaire, et de la lecture de la Grande histoire des Français sous
l’Occupation.

Pour découvrir que les faits sont aux antipodes de l’histoire officielle totalement légendaire, et que, à
la vérité, non, Pétain n’a absolument pas trahi. Quelques phrases suffisent à le démontrer.
Un passé, tout d’abord, du Maréchal, homme d’honneur irréprochable, dont la carrière et la
personnalité exemplaires, l’excluent totalement de tout esprit de calcul, de manœuvre ou de
conspiration.

Totalement étranger à la capitulation, dont j’ai découvert les preuves par un auteur de première
main, qui détaille la capitulation honteuse -sans ordre écrit- par un général qui finira tout de même
maréchal.

Diplomate expert par l’obtention d’un armistice, véritable coup de maître, qui va permettre à la
France de “souffler” en préparant la revanche, contre une capitulation qui aurait fait de la France une
province allemande.

Chef de l’État nommé à l’unanimité de la classe politique, dans la plus grande légalité de toutes les
institutions, et au sacrifice de sa personne et de sa gloire.
La légende de la Résistance est montée sur la machination calomnieuse du label infamant de
“régime de Vichy”.

Maréchal, qui dès juillet 40, préparait la reconstitution d’une armée démobilisée en armée future qui
génèrera l’Armée d’Afrique puis la division Leclerc.
Très habile négociateur qui entretient un indispensable statu quo, à l’entrevue de Montoire si
décriée, où il ne s’est rien passé (sic) et où l’interprète personnel de Hitler accorde sans conteste le
succès au Maréchal. Qui envoyait le même jour un négociateur secret à Londres pour préparer la
reconquête.

L’administration française résiste aux pressions allemandes, parfois héroïquement, pour l’enrôlement
des jeunes au STO, comme pour livrer les juifs aux allemands, sous l’autorité du Maréchal Pétain,
bien sûr.

Le Maréchal a toujours respecté scrupuleusement la convention d’armistice, au risque de sa rupture
et de l’invasion allemande. Quitter le territoire était pour lui rompre l’armistice et lâcher l’ennemi.
Fin 44, Pétain a été enlevé par son geôlier Rente-Fink pour l’Allemagne et la captivité à
Sigmaringen, puis libéré à sa demande par Hitler pour retourner en France. Pas vraiment une
marque de collaboration.

Pour le procès, parole d’expert en la personne du ministre des Affaires étrangères du Reich von
Ribbentrop, premier accusateur officiel du Maréchal d’un manque de collaboration, dans une lettre
incendiaire de 1943 qui l’accuse d’obstruction permanente à la collaboration avec l’occupant. Pièce
capitale, balayée d’un revers de main, qui devait immédiatement clore ce procès.
Tout le procès du Maréchal est nul et non avenu, les multiples fautes et viols de procédure, erreurs,
machinations et autres témoignages que l’on y découvre devaient obligatoirement conduire à un
non-lieu à poursuivre par le juge, au pire à une annulation dès le début du procès pour de multiples
causes de procédure ou autres. Ce ne fût pas un procès, mais un jugement pour condamner un
coupable d’avance.

Condamnation qui n’avait rien d’une peine, mais d’une vengeance haineuse contre celui qu’on savait
innocent et dont la gloire menaçait ceux qui voulaient la place.
Condamnation soumise à une incarcération honteuse d’un vieillard quasi centenaire au seuil de la
mort, qui déshonore ceux qui ne voulaient que salir, et assouvir une haine inexpiable.

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