Hubert Lenglet

Hubert Lenglet
Chroniqueur essayiste
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Chroniques françaises
au fil du temps

Je hais les mensonges…

… qui font tant de mal à la France ! Qui connaît aujourd’hui cette célèbre phrase prononcée par un vieux maréchal il y a plus de quatre-vingt ans ?
L’actualité est un bon sujet de réflexion sur ce cri qui semble avoir beaucoup perdu de sa vigueur.
Les injures, les invectives et les imprécations couvrent de leur vacarme tout échange calme et sensé sur le mensonge ou la vérité. Le jeu de la vérité permet au menteur de s’immiscer et de revendiquer « sa » vérité.
Il n’y a qu’une seule vérité, celle qui est validée par les faits et par l’expérience.
Une communauté d’accord ne fera jamais une vérité ; des peuples entiers se confondent parfois dans le mensonge, trompés par de mauvais chefs.

Le mensonge est la mort, comme la vérité est la vie, l’orthographe, nous indique le chemin, et nous ouvre les questions.
Le mensonge est création humaine, il n’existe pas dans la nature. C’est un outil au service de celui qui l’a fabriqué pour imposer par la force des faits, des vues, des idées qui n’existent pas. Pour un usage personnel ou de groupe, contre le bien commun et l’intérêt général. La division, la séduction et le mensonge ne sont-ils par les armes du démon, Prince du mensonge ?

Aujourd’hui, certains n’hésitent plus à revendiquer le droit de mentir, le droit à la mort ?
La vérité se suffit à elle-même, elle n’a besoin de personne, elle s’offre librement à celui qui doute et à celui qui cherche.
Le vrai commande le bien, comme le faux commande le mal, en morale comme en politique.

Qui seul a proclamé «  Je suis la Voie, la Vérité, la Vie », des mots si banals de la vie courante que l’on peut s’étonner qu’ils ne soient pas devenus le « credo » de mille petits et grands chefs qui ont fait tant de mal à leur pays ou leurs sujets…

La France vit dans une société de mort et de mensonge, qui la dévore et la détruit à petit feu.
Elle rejette la vie comme la vérité ; la mort et le mensonge prévalent dans toute la sphère privée et publique ; le mensonge s’impose par « la force injuste de la loi » comme l’a proclamé un menteur patenté.
Par une manœuvre maléfique – le faux commande le mal – nous vivons dans l’inversion accusatoire, où le faux devient vrai, le mensonge vérité, où le véruseur – il y a bien le menteur, alors pourquoi par le véruseur qui proclame la vie et la vérité – est persécuté contre toute foi et toute raison.

La France du mensonge ne pourra jamais l’emporter, au risque de sa destruction à laquelle les menteurs s’acharnent chaque jour.

Seule la condamnation par la loi du mensonge public, volontaire et avéré, pour un usage contre le bien commun et l’intérêt général serait imaginable.
La république maçonnique, laïque et antichrétienne, en serait-elle capable ?
Ou vit-elle du mensonge et de la mort… ?

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